04/09/2009

Les 8 et 9 décembre, Paris sera allemande...

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Rammstein de retour à Paris pour 2 dates à Bercy en plein hiver, voilà de quoi se réchauffer !
Présent aux 2 soirs !
Ich Will !!!


17/07/2009

U2 / Kaiser Chiefs - Stade de France, 12/07/09

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Sans être un fin connaisseur de U2, j'apprécie l'ensemble de leur oeuvre, avec une nette préférence pour leurs années 80. Je me devais donc de les voir en concert au moins une fois dans ma vie, un peu comme Indochine.

Kaiser Chiefs ouvre les débats, avec un rock dans le style rétro, le genre de truc à la mode depuis quelques années. Pas ma tasse de thé, mais il faut avouer que ça sonnait bien lorsqu'on faisait le tour du stade pour retrouver notre porte d'entrée. A écouter plus attentivement.

Arrivés dans l'enceinte du stade, le voile est levé sur la structure de la scène de cette tournée : une sorte de grosse araignée metallique, certains y voient une griffe... bref, un gros tas de ferraille qui en jette plein la vue.

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Tout dans la démesure : plus de 390 tonnes, 50 poids lourds pour transporter le mastodonte... Heureusement que les causes écologiques ne sont pas (encore) dans le plaidoyer de Bono !

U2 débute, comme la veille, par 4 titres du dernier album "No Line On The Horizon". Comme entrée en matière, on pouvait faire difficilement pire, "Breathe", "No Line..." et "Get on your boots" étant fades, voire insupportables par moments. "Magnificent" vient nous rappeler néanmoins qu'il y a quelques bons passages sur ce dernier album. Ouf !

Quelques changements par rapport à la setlist de la veille également, dont une version acoustique entre Bono et The Edge de "Stuck in a moment..." fort agréable.
Malheureusement, nous ne passerons pas à côté de "l'hommage à Michael Jackson" (le pauvre doit se retourner dans sa tombe), avec un extrait de "That's the way" sur lequel Bono était royalement aux fraises. Vous me direz que c'est la saison et vous avez bien raison !
Dérangeant également dans la façon d'amener la chose : ça manquait de conviction artistique et humaine. Trop "rock star" là-dessus le Bono.
Quand il s'agenouille pour Desmond Tutu, c'est curieux mais je n'y crois pas non plus. Ca sonne faux également, c'est surfait. Comme dirait Philippe Katerine, Bono t'es trop V.I.P. !

On aura échappé à l'inutile connexion avec la station spatiale, mais on se bouffera "l'épisode Aung San Suu Kyi", l'opposante birmane faisant la une des medias ces derniers temps.
U2, ou le concentré parfait entre le JT de 20h et Courrier International (le journalisme en moins).

Plus que le fond qui reste tout à fait louable (les prises de position et le militantisme de Bono pour différentes causes politiques et humanitaires), c'est la forme qui ne me plait guère.
Là où un Rage Against The Machine présentait une cohérence dans son propos et son attitude, cela me parait complètement déstructuré et inapproprié pour U2.
La manière dont cela est présenté, la répétition du dialogue, les discours moralisateurs... on se croirait parfois à un meeting politique plutôt qu'à un concert de U2.
Grâce à Bono, j'ai enfin réalisé que je ne vivais pas dans un monde de Bisounours. Merci.

Plus sérieusement, on est à un concert de U2 et on se voit demander d'envoyer un SMS précisant "big kiss" à un numéro spécial pour récolter des fonds pour l'ONG One, tout ceci après avoir "admiré" des photos de spectateurs pris en pleine embrassade (mention spéciale au couple multi-colore), car oui, messieurs/dames, "the future needs a big kiss" !!!
...

Au final, bien heureux d'avoir assisté à cet événement car derrière tout cela il restait quand même la musique, dont la portée est malheureusement devancée par la pénibilité et la lourdeur des messages de Bono, à l'image de ce compte-rendu en fait. C'est criant de vérité dans la majorité des avis que l'on peut lire sur Internet : les points de repère du concert ne sont pas les chansons, mais plutôt les "événements" extra-musicaux.
Faire de l'ombre au jeu parfois divin de The Edge et à la précision rythmique de la paire Mullen Jr/Clayton, faut vraiment avoir un ego XXL.

Je doute réitérer cela à l'avenir car les conflits politiques et sociaux ne cessent d'empirer, et je crains réellement que les concerts de U2 suivent hélas cette tendance.

Pour terminer sur une note positive, la venue de U2 aura eu le mérite de filer la banane à ses nombreux fans et en "temps de crise" ça fait toujours du bien !

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Le bonheur, c'est simple comme un concert de U2 !

Setlist :

Breathe
No Line On The Horizon
Get On Your Boots
Magnificent
Beautiful Day / Here Comes The Sun (snippet)
Mysterious Ways
I Still Haven't Found What I'm Looking For
Angel Of Harlem
Stuck In A Moment You Can't Get Out Of
Unknown Caller
The Unforgettable Fire
City Of Blinding Lights
Vertigo / Let's Dance (snippet) / That's The Way (I Like It) (snippet)
I'll Go Crazy if I don't Go Crazy Tonight (remix)
Sunday Bloody Sunday
Pride (In The Name Of Love)
MLK
Walk On / You'll Never Walk Alone (snippet)
Where The Streets Have No Name
One

Rappel :

Ultraviolet
With Or Without You
Moment of Surrender

06/07/2009

Rodger Fait des Rêves

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Après Roland-Garros, voilà que Rodger Federer enquille avec Wimbledon après une finale haletante (5-7, 7-6, 7-6, 3-6 et 16-14 dans le dernier set !) et reprend accessoirement la tête du classement ATP, presqu'un an après l'avoir cédée à Rafael Nadal.
De quoi faire taire ceux qui l'avaient enterré bien trop tôt, alors qu'il sortait d'une période de remise en question suite à ses lacunes physiques (saleté de mononucléose...).

Federer, c'est avant tout un palmarès inégalé, un style de jeu complet et exemplaire dont se délectent les écoles de tennis, une attitude sportive irréprochable, un mental d'acier.
15 titres du Grand Chelem au compteur dorénavant, il devance Pete Sampras et ses 14 trophées. Ce dernier ne tarit pas d'éloge du Suisse et estime qu'il pourrait bien accéder à une 20aine de titres si sa condition physique et son mental perdurent.

Quant aux détracteurs du Suisse qui expliquent sa réussite par l'absence de Nadal, c'est pour eux reconnaitre que Nadal a tout autant profité de la baisse de régime de Federer lors de ses ennuis de santé. CQFD.

Je suis fan de tennis depuis ma plus tendre enfance, je reste abasourdi par le niveau de jeu actuel et la qualité technique proposés.

Welcome back Rodger !
Vivement le retour de Nadal, seul réel adversaire à la hauteur de Rodger ces derniers temps, afin d'assister à de nouvelles confrontations historiques !

27/06/2009

Du rock sur les rails

Durock.JPG

Initiative originale de la RATP : du 23 au 29 juin, la station Duroc (ligne 10) est rebaptisée "Durock" afin de promouvoir "la qualité, le caractère insolite ou poétique de la littérature singulière offerte par les artistes rock" du festival Rock en Seine, via une sélection de paroles de certains groupes (dommage, il n'y a pas de Faith No More...)

Vous retrouverez tous les détails de ce programme à cette adresse : la RATP soutient le rock.

Rock n' Roll !

17/06/2009

Jungle urbaine, vous avez dit ?

Paris est une jungle urbaine. Point de soldat au look G.I. façon Rambo comme on peut l'apercevoir dans les films. Non ici, ce sont des costumés/cravatés qui peuplent cette zone.

Alors le contraste est étonnant et inattendu, lorsque votre chemin dans le métro croise celui d'un type à la carrure d'un Rambo, biceps à l'air et treilli !
Tu t'es trompé de jungle, bonhomme !

Jungle Urbaine2.JPG
Insolite !

16/06/2009

Pour tout Laure du monde...

Cela faisait un moment qu'on n'avait plus vu de "personnalité sportive" dans l'exercice de la promotion publicitaire de produits n'ayant aucun lien avec leur activité. De mémoire, rien depuis l'équipe de France de football ayant gagné la Coupe du Monde en 1998... Mais oui, souvenez-vous ! Barthez pour Mc Do (en référence à son crâne rasé, en liaison avec le pain du sandwich... waouh !), Pirès et sa Danette, mais également Zidane pour Leader Price, certainement la plus juste de toutes en terme d'accroche !
Des publicités de haut niveau, mêmes les Juniors Entreprises rivalisent d'imagination plus développée. De grands souvenirs...

Mais à la vue de la publicité pour Direct Energie en 4x3 dans le métro ce soir, j'étais à la fois dubitatif, amusé, perplexe, amer :

PubDirectEnergiePLucas.JPG

Philippe Lucas ! Mais qu'est-ce que ce maître-nageur vient faire là ?  N'y avait-il personne d'autre de plus judicieuse pour cette annonce (un profil à la Guy Roux, toujours sur le thème de l'économie) ?

L'accroche correspond à l'argument phare de l'annonceur, mais n'a aucun lien avec le personnage : discrétion, rigueur, valeurs du sport (effort, dépassement de soi...).
Partie intégrante d'un plan média structuré, cette affiche complète les messages publicitaires télévisuels tout aussi incohérents. Incroyable !

Bref, aucun intérêt pour l'annonceur à mon humble avis. Le message est incompris, donc inefficace.
Quant à Philippe Lucas, hormis l'aspect financier, je n'y vois pas d'autre explication. Serait-il en manque de championne au point de se libérer du temps si précieux ? A sa façon, il s'égare tout autant que son ex-protégée !

En voilà une campagne publicitaire qui ne figurera pas dans les réussites de l'année 2009 :-)

I'M BACK !

Après plus d'un an de silence, me voilà de retour sur ce blog !
Très pris par d'autres activités, pas eu le temps de coucher par écrit ce que je souhaitais, un peu de manque de rigueur également... nobody's perfect !

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Bref, I'M BACK !!! J'en ai profité pour revoir l'interface graphique qui correspond vraiment cette fois-ci au ton de ce blog.
Vous n'avez plus qu'à revenir le consulter régulièrement et à l'occasion y poster vos commentaires ! :-)

05/05/2008

2 jours à tuer



Difficile, très difficile de parler de ce film tiré du roman éponyme de François d'Epenoux sans trop en dévoiler... alors parlons un peu de l'auteur !
F. d'Epenoux est rédacteur publicitaire et auteur de 4 ouvrages à ce jour ("Les bobos me font mal", "Gaby", "Les papas du dimanche" et "2 jours à tuer"), romans oniriques de préférence, tous articulés autour de l'humain sur fond de réflexions sociologiques (les bourgeois bohèmes, les pères divorcés...).

Réalisée par Jean Becker (Elisa, Les enfants du marais, Effroyables jardins...), cette transposition à l'écran du roman permet à Albert Dupontel d'incarner Antoine Méliot, un publicitaire - n'ayant rien à voir avec le profil dessiné par 99 Francs - décidant de tout plaquer du jour au lendemain, travail et famille, afin de profiter enfin de la vie, d'aspirer à de nouvelles activités, de s'ouvrir à de nouveaux sentiments.
La rupture est brutale et donne lieu à des scènes jubilatoires, comme l'exposé devant le client et surtout la scène du repas entre amis.

Seulement, est-ce bien sa destinée ?
Pas un mot de plus...

Il convient de souligner l'éblouissante composition de Dupontel, mêlant cynisme et sensibilité avec beaucoup de tact, dans un rôle tout en justesse et en précision.
Un Dupontel franchement convaincant une nouvelle fois, poussant le spectateur dans ses derniers retranchements après l'avoir séduit, suscitant l'émoi de manière un peu abrupte certes, mais avec élégance.

04/05/2008

Iron Man



Iron Man, ou le super-héros self-made man le plus humain de toute la bande Marvel.
Longtemps attendu bien que moins grand public que ses prédécesseurs, Iron Man surfe sur la lancée des héros Marvel de Stan Lee mis à l'écran.

Brillamment interprété par Robert Downey Jr., sorte de croisement improbable entre Al Pacino et José Garcia (le même regard !), Tony Stark n'est plus à présenter : génie créatif, milliardaire et héritier naïf de Stark Industries, fleuron de l'industrie américaine de l'armement dirigé en binôme avec l'inquiétant Obadiah Stane, il rentre dans un processus de rédemption en se faisant justicier des crimes comis par l'usage de ses armes.

On apprécie la génèse progressive et méticuleuse du personnage Iron Man, prouesse de technologie tout comme la splendide Audi R8 (110KE au garrot), la marque aux 4 anneaux ayant le quasi-monopole du film (hormis sur le champ de guerre, chasse gardée de l'indétrônable Hummer).

Le film est accompagné d'une bande-son loin de me déplaire, digne d'un tel film d'action: "Back in black" d'AC/DC en intro, "Institutionalized" de Suicidal Tendencies, "Iron Man" de Black Sabbath en fin de film (aurait-il pu en être autrement ?)...

Bien que s'étalant sur 2 heures, le film laisse un peu le spectateur sur sa faim, celui-ci n'ayant pas encore assisté à la scène de combat d'anthologie promise par cette mise en bouche et révélant les pleines capacités de l'ingénieuse armure créée par Tony Stark.
Ne serait-ce que les prémices d'épisodes à venir, destinée de tout super-héro porté à l'écran et faisant un carton au box-office ?
Dans ce cas Chef, la suite et vite !

Note : il est conseillé de rester assis pendant le générique de fin... faisant taire ainsi une des rumeurs circulant à propos de ce film et confirmant une suite plus que logique.

Enfin, anecdote amusante : le budget de ce film "n'est que" de 75 M$... rappelons-nous les 79 M€ d'Astérix aux J.O...

14/04/2008

Fiction Plane / Puggy - Trabendo, 27/03/08

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Fiction Plane est le groupe de Joe Sumner, fils de Gordon Matthew Sumner, alias Sting.
Comptabilisant 2 albums au compteur, plusieurs tournées à travers le monde et pas des moindres puisqu'ils ont assuré la 1ère partie de The Police (groupe originel de Sting, est-il nécessaire de le rappeler ?).
Fiction Plane fait progressivement son nid dans le milieu rock, avec enthousiasme et énergie.

Ce soir, c'est à Puggy qu'il revient d'assurer la 1ère partie, et de fort belle manière.
Groupe multi-culturel (le bassiste est français, le batteur suédois, le chanteur/guitariste anglais) comme peut l'être un certain Placebo, Puggy excelle dans un style folk/pop tout en légèreté.
Une bien belle découverte, ayant séduit une grande majorité du public.

Revenons-en à Fiction Plane.
Quatuor à ses débuts sur "Everything will never be OK" (2003), le groupe a mué en un power trio d'une redoutable efficacité après le départ de son bassiste, et c'est tout naturellement que le rejeton Sumner s'est porté sur la basse, comme papa.

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Comme un petit air de famille...

Beau gosse, "Fils de", charismatique, la nature n'a pas été ingrate avec Bébé Sting.
Mais Joe Sumner ne peut se résumer à ces qualités innées, là où d'autres se sont vautrés.
Excellent chanteur et musicien, il n'en reste pas moins accessible et simple, valeurs certainement héritées de son père...
Joe Sumner serait-il alors le genre de personnage qu'il faut éviter de présenter à votre copine ?
Heureusement, non ! Il n'en reste pas moins humain, capable d'être un "vrai connard lorsqu'il a trop bu" selon ses dires en introduisant "Drink", de tromper la gente féminine sur ses sentiments ("It's a lie") et même de se retrouver trahi par un de ses amis ("Cigarette"). Ouf !...

Mais son envie d'en découdre, son peps, son humeur joviale et son humour dans un français fort correct font de lui un personnage attachant.

N'occultons pas le batteur Pete Wilhoit complétant la paire rythmique, ni le fabuleux Seton Daunt, seul guitariste mais tissant une toile sonore impressionnante, n'étant pas sans rappeler sur cet aspect un certain Muse...

Fort de ces atouts, il n'y a vraiment aucune raison valable pour que Fiction Plane n'explose pas !


Set-List :

Death machine
Running the country
Presuppose
It's a lie
Left side of the brain
Put on your shoes
Sadr City Blues (nouveau titre)
Drink
Anyone
Cross the line
Hate
Cigarette

Rappel :
Boeuf avec Puggy (titre ?)
Two sisters