27/06/2009
Du rock sur les rails
Initiative originale de la RATP : du 23 au 29 juin, la station Duroc (ligne 10) est rebaptisée "Durock" afin de promouvoir "la qualité, le caractère insolite ou poétique de la littérature singulière offerte par les artistes rock" du festival Rock en Seine, via une sélection de paroles de certains groupes (dommage, il n'y a pas de Faith No More...)
Vous retrouverez tous les détails de ce programme à cette adresse : la RATP soutient le rock.
Rock n' Roll !
13:03 Publié dans Vicious Humors (pot-pourri) | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : métro, paris, rock en seine
17/06/2009
Jungle urbaine, vous avez dit ?
Paris est une jungle urbaine. Point de soldat au look G.I. façon Rambo comme on peut l'apercevoir dans les films. Non ici, ce sont des costumés/cravatés qui peuplent cette zone.
Alors le contraste est étonnant et inattendu, lorsque votre chemin dans le métro croise celui d'un type à la carrure d'un Rambo, biceps à l'air et treilli !
Tu t'es trompé de jungle, bonhomme !
14:00 Publié dans Vicious Humors (pot-pourri) | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : métro, paris, rambo
16/06/2009
Pour tout Laure du monde...
Cela faisait un moment qu'on n'avait plus vu de "personnalité sportive" dans l'exercice de la promotion publicitaire de produits n'ayant aucun lien avec leur activité. De mémoire, rien depuis l'équipe de France de football ayant gagné la Coupe du Monde en 1998... Mais oui, souvenez-vous ! Barthez pour Mc Do (en référence à son crâne rasé, en liaison avec le pain du sandwich... waouh !), Pirès et sa Danette, mais également Zidane pour Leader Price, certainement la plus juste de toutes en terme d'accroche !
Des publicités de haut niveau, mêmes les Juniors Entreprises rivalisent d'imagination plus développée. De grands souvenirs...
Mais à la vue de la publicité pour Direct Energie en 4x3 dans le métro ce soir, j'étais à la fois dubitatif, amusé, perplexe, amer :
Philippe Lucas ! Mais qu'est-ce que ce maître-nageur vient faire là ? N'y avait-il personne d'autre de plus judicieuse pour cette annonce (un profil à la Guy Roux, toujours sur le thème de l'économie) ?
L'accroche correspond à l'argument phare de l'annonceur, mais n'a aucun lien avec le personnage : discrétion, rigueur, valeurs du sport (effort, dépassement de soi...).
Partie intégrante d'un plan média structuré, cette affiche complète les messages publicitaires télévisuels tout aussi incohérents. Incroyable !
Bref, aucun intérêt pour l'annonceur à mon humble avis. Le message est incompris, donc inefficace.
Quant à Philippe Lucas, hormis l'aspect financier, je n'y vois pas d'autre explication. Serait-il en manque de championne au point de se libérer du temps si précieux ? A sa façon, il s'égare tout autant que son ex-protégée !
En voilà une campagne publicitaire qui ne figurera pas dans les réussites de l'année 2009 :-)
22:30 Publié dans Vicious Humors (pot-pourri) | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : publicité métro, paris, absurde, philippe lucas, laure manaudou
I'M BACK !
Après plus d'un an de silence, me voilà de retour sur ce blog !
Très pris par d'autres activités, pas eu le temps de coucher par écrit ce que je souhaitais, un peu de manque de rigueur également... nobody's perfect !
Bref, I'M BACK !!! J'en ai profité pour revoir l'interface graphique qui correspond vraiment cette fois-ci au ton de ce blog.
Vous n'avez plus qu'à revenir le consulter régulièrement et à l'occasion y poster vos commentaires ! :-)
22:15 Publié dans Vicious Humors (pot-pourri) | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
05/05/2008
2 jours à tuer

Difficile, très difficile de parler de ce film tiré du roman éponyme de François d'Epenoux sans trop en dévoiler... alors parlons un peu de l'auteur !
F. d'Epenoux est rédacteur publicitaire et auteur de 4 ouvrages à ce jour ("Les bobos me font mal", "Gaby", "Les papas du dimanche" et "2 jours à tuer"), romans oniriques de préférence, tous articulés autour de l'humain sur fond de réflexions sociologiques (les bourgeois bohèmes, les pères divorcés...).
Réalisée par Jean Becker (Elisa, Les enfants du marais, Effroyables jardins...), cette transposition à l'écran du roman permet à Albert Dupontel d'incarner Antoine Méliot, un publicitaire - n'ayant rien à voir avec le profil dessiné par 99 Francs - décidant de tout plaquer du jour au lendemain, travail et famille, afin de profiter enfin de la vie, d'aspirer à de nouvelles activités, de s'ouvrir à de nouveaux sentiments.
La rupture est brutale et donne lieu à des scènes jubilatoires, comme l'exposé devant le client et surtout la scène du repas entre amis.
Seulement, est-ce bien sa destinée ?
Pas un mot de plus...
Il convient de souligner l'éblouissante composition de Dupontel, mêlant cynisme et sensibilité avec beaucoup de tact, dans un rôle tout en justesse et en précision.
Un Dupontel franchement convaincant une nouvelle fois, poussant le spectateur dans ses derniers retranchements après l'avoir séduit, suscitant l'émoi de manière un peu abrupte certes, mais avec élégance.
02:41 Publié dans Screen It Loud (ciné) | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, 2 jours à tuer, Albert Dupontel, François d'Epenoux
04/05/2008
Iron Man

Iron Man, ou le super-héros self-made man le plus humain de toute la bande Marvel.
Longtemps attendu bien que moins grand public que ses prédécesseurs, Iron Man surfe sur la lancée des héros Marvel de Stan Lee mis à l'écran.
Brillamment interprété par Robert Downey Jr., sorte de croisement improbable entre Al Pacino et José Garcia (le même regard !), Tony Stark n'est plus à présenter : génie créatif, milliardaire et héritier naïf de Stark Industries, fleuron de l'industrie américaine de l'armement dirigé en binôme avec l'inquiétant Obadiah Stane, il rentre dans un processus de rédemption en se faisant justicier des crimes comis par l'usage de ses armes.
On apprécie la génèse progressive et méticuleuse du personnage Iron Man, prouesse de technologie tout comme la splendide Audi R8 (110KE au garrot), la marque aux 4 anneaux ayant le quasi-monopole du film (hormis sur le champ de guerre, chasse gardée de l'indétrônable Hummer).
Le film est accompagné d'une bande-son loin de me déplaire, digne d'un tel film d'action: "Back in black" d'AC/DC en intro, "Institutionalized" de Suicidal Tendencies, "Iron Man" de Black Sabbath en fin de film (aurait-il pu en être autrement ?)...
Bien que s'étalant sur 2 heures, le film laisse un peu le spectateur sur sa faim, celui-ci n'ayant pas encore assisté à la scène de combat d'anthologie promise par cette mise en bouche et révélant les pleines capacités de l'ingénieuse armure créée par Tony Stark.
Ne serait-ce que les prémices d'épisodes à venir, destinée de tout super-héro porté à l'écran et faisant un carton au box-office ?
Dans ce cas Chef, la suite et vite !
Note : il est conseillé de rester assis pendant le générique de fin... faisant taire ainsi une des rumeurs circulant à propos de ce film et confirmant une suite plus que logique.
Enfin, anecdote amusante : le budget de ce film "n'est que" de 75 M$... rappelons-nous les 79 M€ d'Astérix aux J.O...
03:45 Publié dans Screen It Loud (ciné) | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, Iron Man, Robert Downey Jr
14/04/2008
Fiction Plane / Puggy - Trabendo, 27/03/08

Fiction Plane est le groupe de Joe Sumner, fils de Gordon Matthew Sumner, alias Sting.
Comptabilisant 2 albums au compteur, plusieurs tournées à travers le monde et pas des moindres puisqu'ils ont assuré la 1ère partie de The Police (groupe originel de Sting, est-il nécessaire de le rappeler ?).
Fiction Plane fait progressivement son nid dans le milieu rock, avec enthousiasme et énergie.
Ce soir, c'est à Puggy qu'il revient d'assurer la 1ère partie, et de fort belle manière.
Groupe multi-culturel (le bassiste est français, le batteur suédois, le chanteur/guitariste anglais) comme peut l'être un certain Placebo, Puggy excelle dans un style folk/pop tout en légèreté.
Une bien belle découverte, ayant séduit une grande majorité du public.
Revenons-en à Fiction Plane.
Quatuor à ses débuts sur "Everything will never be OK" (2003), le groupe a mué en un power trio d'une redoutable efficacité après le départ de son bassiste, et c'est tout naturellement que le rejeton Sumner s'est porté sur la basse, comme papa.

Beau gosse, "Fils de", charismatique, la nature n'a pas été ingrate avec Bébé Sting.
Mais Joe Sumner ne peut se résumer à ces qualités innées, là où d'autres se sont vautrés.
Excellent chanteur et musicien, il n'en reste pas moins accessible et simple, valeurs certainement héritées de son père...
Joe Sumner serait-il alors le genre de personnage qu'il faut éviter de présenter à votre copine ?
Heureusement, non ! Il n'en reste pas moins humain, capable d'être un "vrai connard lorsqu'il a trop bu" selon ses dires en introduisant "Drink", de tromper la gente féminine sur ses sentiments ("It's a lie") et même de se retrouver trahi par un de ses amis ("Cigarette"). Ouf !...
Mais son envie d'en découdre, son peps, son humeur joviale et son humour dans un français fort correct font de lui un personnage attachant.
N'occultons pas le batteur Pete Wilhoit complétant la paire rythmique, ni le fabuleux Seton Daunt, seul guitariste mais tissant une toile sonore impressionnante, n'étant pas sans rappeler sur cet aspect un certain Muse...
Fort de ces atouts, il n'y a vraiment aucune raison valable pour que Fiction Plane n'explose pas !
Set-List :
Death machine
Running the country
Presuppose
It's a lie
Left side of the brain
Put on your shoes
Sadr City Blues (nouveau titre)
Drink
Anyone
Cross the line
Hate
Cigarette
Rappel :
Boeuf avec Puggy (titre ?)
Two sisters
03:00 Publié dans Live After Death (concerts) | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Concert Rock, Trabendo, Paris, Sting, Fiction Plane
06/04/2008
Bienvenue chez les Ch'tis

Face au prétentieux Astérix aux J.O., Bienvenue chez les Ch'tis est LE carton de ce début d'année, très certainement de l'année 2008 et probablement de cette décennie.
L'équipe d'Astérix n'a cessé de marteler lors de sa tournée promotionnelle l'intérêt de soutenir la production cinématographique française.
Les Français les ont entendu. 1 mois après sa sortie, les chiffres donnent le vertige : plus de 16,5 millions d'entrées à ce jour (dont 500 000 le jour à la sortie du film dans le Nord !).
Comment expliquer un tel succès ? Peut-être par la simplicité de ce film, à la fois touchant et humain, le genre de comédie capable de fédérer un très large public.
Dany Boon dresse ici une carte postale de son ch'nord haute en couleur, savant mélange de situations cocasses, de gags et de moments de tendresse.
Boon se joue des préjugés et traits caricaturaux avec brio, transformant certaines scènes en véritables hystéries collectives, dont cette scène au restaurant faisant office de baptême de l'air pour Kad Merad.
Un Dany Boon qui fait très fort en inversant les rôles, puisque ce sont les Ch'tis qui en viennent à se moquer de la perception des Français de leur région.
Un Kad Merad qui se bonifie avec le temps sans son compère Olivier, ayant trouvé ses marques au cinéma et dévoilant ses talents de comédien, là où d'autres comiques n'arrivent pas à prendre leur envol sur le grand écran (Franck Dubosc en tête).
Boon a travaillé son sujet, son film n'étant pas qu'une simple extension de ses sketchs, contrairement à des essais précédents plus ou moins réussis (Chouchou avec Gad Elmaleh, Camping et Disco certainement de la paire Dubosc/Onteniente).
Il y a parfois une justice au box-office dans ce pays.
16:55 Publié dans Screen It Loud (ciné) | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, Ch'tis, Kad Merad, Dany Boon, comédie
03/04/2008
MR 73

Après Gangsters et 36 Quai des Orfèvres, voici le 3e film d'Olivier Marchal, constituant d'après lui "un triptyque ayant pour thèmes la solitude, la désespérance et l'errance", fortement inspiré de son vécu à la brigade criminelle de Versailles.
MR 73 répond à ce critères avec son personnage central de Schneider, habilement interprété par Daniel Auteuil. Schneider est un inspecteur de police très respecté, au passé fort douloureux (sa fille est décédée et sa femme est réduite à l'état végétatif après un accident de la route), tentant de panser ses plaies à vif par l'alcool et placardisé par sa hiérarchie, se raccrochant à la vie par la passion de son métier et par sa volonté farouche à traquer les criminels et à rendre justice.
Tout un joyeux programme !
Ce film ne peut être comparé à ces 2 prédécesseurs, notamment 36 Quai des Orfèvres qui est plus dans la tradition des "séries policières françaises à la Navarro".
Non. Ici, plutôt que de décrire les rouages policiers, Olivier Marchal a préféré articuler son film autour des sentiments, profond malaise et mal-être du fonctionnaire de police ayant dédié sa vie à son job, l'intrigue policière ne servant ici que de support à sa progressive descente aux enfers.
La noirceur de ce film transpire également à travers son image : d'aspect verdâtre pour les scènes de jour au caractère sombre pour les scènes de nuit et par temps pluvieux, il en ressort un aspect glauque, poisseux, sale, conforme à la vision du monde dans lequel vit Schneider, traduisant sa déchéance.
A travers ce film autobiographique, Olivier Marchal pointe du bout du canon (volontairement ?) les illogismes du système judiciaire (forts d'actualité, notamment la remise de peine pour bonne conduite pour les condamnés à perpétuité), ainsi que l'emprise du métier sur la vie personnelle, à savoir une totale dévotion aboutissant à la destruction de sa propre existence.
On quitte ce film en titubant, la gorge nouée devant tant de désolation et de tristesse.
Une expérience douloureuse, véritable catharsis pour son réalisateur et son entourage.
Poignant.
19:50 Publié dans Screen It Loud (ciné) | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, Daniel Auteuil, Olivier Marchal, Guy Lecluyse
02/04/2008
Vantage Point (Angles d'Attaque)

2eme apparition cinématographique française pour Matthew Fox (Lost, La vie à cinq), au milieu de quelques pointures telles que Forest Whitaker, Dennis Quaid ou Sigourney Weaver.
Le principal intérêt de ce film réside dans la complémentarité des 8 angles de vue des 15mn précédant l'attentat contre le Président américain.
Ce concept, certes pas novateur mais peu utilisé au cinéma, nous tient en haleine au fur et à mesure des mystères soulevés et des points-clés révélés, tel un puzzle s'imbriquant pièce par pièce.
Malheureusement, dès que le film abandonne ce concept, il en devient de moins en moins séduisant, jusqu'au dénouement final !
La faute à un scénario un peu trop évident (le traître est facilement démasqué par le spectateur) et à une scène de course poursuite longue et lassante, aboutissant sur un final vraiment pas crédible.
On regrette alors que l'intrigue n'ait pas été plus travaillée, car on sent néanmoins un potentiel derrière ce thriller plutôt bien rythmé.
Pis, les fans de Matthew Fox risquent d'être fort déçus : peu présent dans la 1ère partie du film, on ne croit pas un seul instant à son personnage.
En bref, on tenait là un thriller haletant, divertissant et original, hélas sous-exploité.
14:00 Publié dans Screen It Loud (ciné) | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, Sigourney Weaver, Matthew Fox, Forest Whitaker, Dennis Quaid

